Surprotection : quelles conséquences pour l’enfant ?

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Vous ne vous sentez pas à la hauteur de la tâche de parents et redoutez de « mal faire » avec votre enfant ? Vous êtes de nature anxieuse et craignez de voir votre enfant exposé aux risques de la vie quotidienne ?
Détendez-vous ! Une attitude trop protectrice pourrait avoir, à court et long terme, des conséquences néfastes sur l’équilibre de votre enfant.

Quelques exemples 

La nuance est parfois subtile entre un comportement protecteur et prudent, et celui maladivement inquiet.

Ainsi, si tenir la main de votre enfant pour traverser la route ou encore fermer à clé les armoires dans lesquelles sont rangées des produits dangereux sont des attitudes normales; interdire à votre enfant d’explorer la maison, de jouer un peu trop loin de vous ou encore refuser qu’il aille chez des amis, là vous basculez dans une surprotection qui peut devenir pathologique.

Les conséquences

A force, votre enfant risque de manifester plusieurs signes d’adaptation à votre peur : il va perdre confiance en lui, son estime de soi va baisser, son autonomie également et il risque d’opérer un transfert sur une personne qui le rassure, proche parent ou ami de la famille par exemple. A terme, votre enfant risque de développer des troubles non seulement anxieux mais aussi du comportement, et d’être malheureux, stressé, et incapable de sedébrouiller correctement.

Détendez-vous !

Si être parent n’est pas toujours une activité de tout repos, faites-vous confiance et faites confiance à votre enfant.

Enseignez-lui les règles de prudence, surveillez-le tant qu’il est petit, mais ne cherchez pas à l’enfermer dans un cocon protecteur qui l’étouffera et vous rendra, par rebond, encore plus inquiet !

Privilégiez une éducation positive, en inculquant de manière naturelle des notions d’autonomie, de fierté, de sécurité et d’amour.

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